Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space à travers le monde

Aux confins de notre planète - calottes polaires, forêts équatoriales, océans - comme à notre porte

 Calottes polaires  Forêt  Ferme  Océan

           Sur la glace

Dans les forêts

        Sur les terres

           Sur la vague

 

Sur la glace

CryoSat-2, développé par Airbus Defence and Space, est en orbite depuis avril 2010. Avec une précision sans précédent, il mesure les changements d’épaisseur de la banquise et des calottes glaciairesLe recul des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique est perçu comme une bombe à retardement susceptible de causer des ravages pour l’humanité : le déversement de quantités considérables de glace polaire fondue dans les océans entraînerait une élévation du niveau des mers synonyme d’inondations massives des îles et régions côtières, dévastatrices pour des populations entières. Par ailleurs, une mutation rapide de l’état des océans bouleverserait le sens des courants, véritables régulateurs des climats sur Terre, et intensifierait les événements météorologiques extrêmes, tempêtes et ouragans.

Les données transmises par les satellites GRACE (Gravity Recovery And Climate Experiment) d’Airbus Defence and Space, conçus et fabriqués pour le compte de la NASA et du Centre aérospatial allemand (DLR), révèlent que le Groenland a perdu entre 150 et 250 km3 de glace par an entre 2002 et 2006, et l’Antarctique environ 150 km3 sur la période 2002-2005.

Airbus Defence and Space a fabriqué le satellite d’étude des glaces CryoSat-2, spécialement conçu pour examiner cette question cruciale de façon plus approfondie, efficace et précise que jamais. Son radar mesurera l’épaisseur de la glace (cette « troisième dimension » qui faisait jusqu’ici défaut dans l’équation polaire), tandis que son orbite inhabituelle lui permet de couvrir ces régions glaciaires de manière inédite.

Etude de cas : Quid de l’avenir de la calotte glaciaire polaire ?

 

Sur les pistes forestières

 La lutte contre la déforestation représente un enjeu majeur à l’échelle internationale. Airbus Defence and Space s’engage pleinement dans ce combat, au titre de programmes mis en œuvre dans les principaux bassins de forêts équatoriales du monde

Couvrant environ 30 % de la surface émergée de la Terre, les forêts sont un facteur vital de la santé de l’écosystème de notre planète.

Les forêts sont de véritables stabilisateurs climatiques. En tombant, leurs feuilles et leurs graines réapprovisionnent le sol en nutriments. Elles régulent le cycle hydrologique en absorbant et en redistribuant les eaux pluviales. Abritant plus des deux tiers des espèces de la faune et de la flore de notre planète, elles présentent une biodiversité extraordinairement abondante, en particulier les forêts tropicales. Indispensables « puits de carbone », elles capturent et accumulent d’immenses quantités de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre, grâce au processus naturel de la « bio-séquestration ». Néanmoins, tel un retour de flamme, lorsqu’elles sont défrichées ou calcinées, elles libèrent dans l’atmosphère tout leur stock de CO2, contribuant à hauteur d’un cinquième aux émissions annuelles de gaz à effet de serre - soit plus que l’ensemble du secteur du transport mondial.

La lutte contre la déforestation représente donc un enjeu majeur à l’échelle internationale, incarnée par le mécanisme REDD (Réduction des émissions causées par le déboisement et la dégradation des forêts) des Nations Unies, qui incite les pays à sauvegarder et mieux gérer leurs forêts. Airbus Defence and Space s’engage pleinement dans ce combat, au titre de programmes mis en œuvre dans les trois principaux bassins de forêts équatoriales du monde : l’Amazonie, le Congo et le Sud-Est asiatique.

Etude de cas : Les satellites mettent tous leurs voyants au vert

 

Sur les terres agricoles

Le service FARMSTAR d’Airbus Defence and Space pour une agriculture de précision exploite la puissance des satellites et des technologies spatiales pour soutenir une gestion des récoltes à la fois efficace et durable, adaptée aux besoins

En dépit d’une urbanisation galopante, nous dépendons tous chaque jour amplement de l’agriculture. Elle nous procure notre pain quotidien, le tissu de nos vêtements, notre jus d’orange matinal (et son emballage), nos produits cosmétiques, les médicaments et produits pharmaceutiques avec lesquels nous nous soignons, les produits chimiques et bio-industriels, mais aussi les bio-carburants à base de plantes sur lesquels nous misons tellement pour un avenir plus vert…

Près de la moitié de la population active mondiale - soit 1,3 milliard de personnes - travaille dans le secteur agricole. L’Union européenne consacre 45 % de son territoire à l’agriculture.

Cette année marquait le dixième anniversaire du service FARMSTAR d’Airbus Defence and Space pour une agriculture de précision, qui exploite la puissance des satellites et des technologies spatiales pour soutenir une gestion des récoltes à la fois efficace et durable, adaptée aux besoins. FARMSTAR est un immense succès en France, premier producteur agricole en Europe. Aujourd’hui, environ 10 000 céréaliers ont souscrit ce service, autrement dit, près d’un demi-million d’hectares français sont ‘cultivés’ depuis l’espace.

Etude de cas : Les graines du succès

 

Sur la vague

Avant que nous n’ayons accès à la perspective globale rendue par les satellites, notre connaissance de la topographie et des processus physiques des océans était remarquablement limitée

Avec près de 70 % de sa surface recouverte d’eau, notre planète devrait être baptisée « Océan » plutôt que « Terre », comme le suggérait avec humour l’auteur de science-fiction Arthur C. Clarke.

L’immense océan Pacifique, dont la surface est supérieure à celle de l’ensemble des terres émergées réunies, contient pourtant à peine plus de la moitié du volume d’eau de notre planète, l’Atlantique près d’un quart, et l’océan Indien environ 20 %. Plus de 60 % de la surface de la Terre se trouve donc recouverte d’environ 2 000 m d’eau !

Souvent périlleuse, l’exploration in-situ d’une surface aussi étendue n’était pas une mince affaire avant que nous n’ayons accès à la perspective globale rendue par les satellites. Notre connaissance de la topographie et des processus physiques des océans était alors remarquablement limitée. Aujourd’hui, la myriade de satellites qui gravitent autour de notre planète a tout changé et nous offre à la fois une vue panoramique et des observations incroyablement détaillées, des mesures thermiques, des éléments sur la couleur des océans et la vie marine, les vents, les courants, le niveau et la salinité des mers, ainsi qu’une modélisation du plancher océanique. Toutes ces informations, recueillies relativement rapidement, nous aident à comprendre la nature du royaume océanique et ses interdépendances complexes et fondamentales avec les systèmes climatiques et météorologiques. Nous comprenons que les océans produisent plus de la moitié de l’oxygène présent dans l’atmosphère et absorbent la majeure partie du carbone qui s’y trouve. Etant donné que l’homme génère de plus en plus d’émissions de gaz à effet de serre, la quantité de CO2 captée par la couche supérieure des océans augmente d’environ deux milliards de tonnes par an, faisant grimper les niveaux d’acidité. Nous savons que les océans se réchauffent et que le niveau global de la mer s’est élevé d’environ 17 cm au cours du siècle dernier, avec une vitesse alarmante ayant quasiment doublé au cours de la dernière décennie…

De nombreux satellites d’observation fabriqués par Airbus Defence and Space ont été, et continuent d’être, absolument essentiels dans cette recherche océanique depuis l’espace, notamment le duo précurseur ERS, aujourd’hui hors service, l’« éco-policier » Envisat et, plus récemment, les missions Champ, GRACE, GOCE, SMOS et Swarm.

Etude de cas : Le mystère des monstres abyssaux

 


 

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