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La plus grande vitesse jamais atteinte par Ariane a été de 10 410 m/s, soit 37 476 km/h, pour l’injection de la sonde Rosetta sur une trajectoire interplanétaire, lors du vol 158 Ariane 5 G+. A cette vitesse, Paris n’est qu’à 9 minutes et 22 secondes de New York.

L’apogée visé le plus haut (hors vol interplanétaire) était de 1 193 622 km (trois fois la distance Terre-Lune), lors du lancement des observatoires Herschel et Planck par le vol 188 (Ariane 5 ECA). La vitesse d’injection atteignait les 9 968 m/s, soit 35 885 km/h. En pratique, cet apogée n’a jamais été atteint, puisque les deux satellites sont passés sous l’influence du Point de Lagrange Terre-Soleil L2, avant d’y parvenir.

Si l’on omet la trajectoire de l’ARD (Atmospheric Re-entry Demonstrator), qui était suborbitale, le périgée le plus bas a été atteint sur le vol 137 (performance record pour la dernière Ariane 44P) avec 180 km, soit l’équivalent de la distance Paris-Troyes.

Le périgée le plus haut – 1 322 km, soit la distance Bruxelles-Barcelone – a été atteint sur le vol 52 (Ariane 4), qui a mis en orbite le satellite d’altimétrie radar franco-américain Topex.

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Voyage au pays des lanceurs

Les satellites sont aujourd’hui au cœur de nos réseaux de communications. Télévision, téléphonie, cartographie, données GPS… ils nous fournissent en temps réel et en permanence des données qui nous sont devenues indispensables. Mais pour bénéficier de cette technologie de pointe, encore faut-il savoir construire des fusées capables de les envoyer avec suffisamment de précision pour qu’ils se positionnent sur une orbite prédéfinie.

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Mais pour bénéficier de cette technologie de pointe, encore faut-il savoir construire des fusées capables de les envoyer avec suffisamment de précision pour qu’ils se positionnent sur une orbite prédéfinie.

OrbiteAriane 5système de lanceurs


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vous ?

Altitudes et vitesses d'Ariane

La plus grande vitesse jamais atteinte par Ariane a été de 10 410 m/s, soit 37 476 km/h, pour l’injection de la sonde Rosetta sur une trajectoire interplanétaire, lors du vol 158 Ariane 5 G+. A cette vitesse, Paris n’est qu’à 9 minutes et 22 secondes de New York.

L’apogée visé le plus haut (hors vol interplanétaire) était de 1 193 622 km (trois fois la distance Terre-Lune), lors du lancement des observatoires Herschel et Planck par le vol 188 (Ariane 5 ECA). La vitesse d’injection atteignait les 9 968 m/s, soit 35 885 km/h. En pratique, cet apogée n’a jamais été atteint, puisque les deux satellites sont passés sous l’influence du Point de Lagrange Terre-Soleil L2, avant d’y parvenir.

Si l’on omet la trajectoire de l’ARD (Atmospheric Re-entry Demonstrator), qui était suborbitale, le périgée le plus bas a été atteint sur le vol 137 (performance record pour la dernière Ariane 44P) avec 180 km, soit l’équivalent de la distance Paris-Troyes.

Le périgée le plus haut – 1 322 km, soit la distance Bruxelles-Barcelone – a été atteint sur le vol 52 (Ariane 4), qui a mis en orbite le satellite d’altimétrie radar franco-américain Topex.

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